Parlons peu parlons Science

Pelagia noctiluca dans la rade de Villefranche-sur-Mer, en mer Méditerranée.

© CNRS Photothèque - MOTREUIL Sébastien

C’est la canicule, il fait chaud et vous rêvez de vous baigner. C’est vrai qu’elle donne envie cette magnifique méduse.

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Nous vous présentons Pelagia noctiluca. Espèce pélagique, cette méduse est très présente dans les eaux chaudes et tempérées, comme la mer Méditerranée, la mer Rouge ou l’océan Atlantique. C’est un cnidaire de coloration rougeâtre en transparence, allant de l’orange au violet, à huit tentacules pourvus de nématocystes urticants.

Némato-quoi ? Les nématocystes sont des organites inclus dans les cellules de son épiderme. On les perçoit comme de minuscules points rouges à « usage unique », qui peuvent provoquer de vives douleurs en cas de contact avec la peau.

La partie inférieure de son ombrelle, dont la contraction lui permet de se propulser en arrière (mode de locomotion) est composée de lobes buccaux dentelés rosâtres, également urticants et couverts d’un mucus gluant. Ainsi, la Belle peut capturer et paralyser ses proies (souvent du zooplancton).

Dans quel contexte fut prise cette photo ?
C’est lors d’une mission d’échantillonnage de grandes nacres de Méditerranée nommées Pinna nobilis que cette méduse a croisé le chemin d’une équipe de l’UMR de Biogéosciences de Dijon.

Leur travail sur le terrain a abouti sur une publication en 2011 qui a permis de décrire la caractérisation moléculaire de trois protéines acides de la microstructure de la nacre. Principalement, ils ont démontré que les protéines intracristallines extrêmement acides interagissent avec du carbonate de calcium à une échelle micrométrique du réseau cristallin.

Quelles sont les principales recherches de cette équipe ?
L’équipe écologie évolutive de cet UMR a pour objectifs de décrire et comprendre les mécanismes de la dynamique adaptative des populations et des communautés. Leurs recherches sont centrées notamment sur l’évolution de la spécificité des relations hôtes-parasites, l’écologie évolutive des défenses immunitaires, la sélection sexuelle, la gestion et conservation des espèces et l’évolution des régimes d’appariement.


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