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Vitamine C : une histoire de gène perdu

© Ceiv / Roche – INSERM

Une coupe de tronc d’arbre aux couleurs de l’essence dans une flaque d’eau ? Et bien non, cette photographie représente l’acide L-ascorbique.

Acide L-asbcor-quoi ?
L’acide L-ascorbique est le nom scientifique de la vitamine C. Elle joue un rôle important dans de nombreuses réactions d’oxydoréduction ; ses propriétés réductrices et sa capacité à piéger les radicaux libres semblent être au centre de ses fonctions biologiques.

Quelles fonctions ?
Cet antioxydant est nécessaire à la synthèse du collagène. Une carence en vitamine C peut entraîner une maladie du tissu conjonctif, que l’on appelle le scorbut. Chez l’être humain, cela se traduit par un déchaussement des dents, infection des gencives, voire des hémorragies pouvant même engendrer la mort.

L’anecdote de la vitamine C
Les primates simiens ont perdu le gène nécessaire à la synthèse de l’acide ascorbique il y a 60 millions d’années. Leur consommation riche en végétaux satisfaisait leur besoin en vitamine C donc la conservation du gène n’était pas vitale.

N’ayant pas entraîné de conséquences néfastes, cette mutation a donc été transmise aux descendants. Cette perte empêche la production de notre propre acide ascorbique et implique un apport obligatoire par notre alimentation.


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